Nous sommes sur une forme. Cette forme circulaire est nommée Terre. TAIR.

Tair qui signifie : Trois ( en gallois) 

Nom du 3e champ de création sur 7.

Planète d’incarnation et d’expérimentation en 3D sur la 3D.

Le niveau de conscience en incarnation peut s’expérimenter de la 2D à la 16 D. Les deux énergies créatrices de base sur notre Terre est ce qu’on appelle l’Ombre et la Lumière. Qui représente également tous les pôles existants. ( Masculin – Féminin, Chaud – Froid, Donner – Recevoir, etc.) Mais notre “TAIR” contient jusqu’à présent une autre énergie dans sa forme éthérique représentée par un Triangle. L’Ombre et la Lumière à sa base et l’Ether* en son sommet.

Cette troisième énergie représente l’axe, la symbiose et l’unification des énergies terrestres. Elle est depuis quelques temps en activation forte à l’intérieur de la Terre.

Depuis le début du confinement suite au Covid-19, beaucoup de témoignages parlent d’une sensation de changements d’énergies, d’ouvertures, de nettoyages… Il est logique que, quand une chose nouvelle est prête à se manifester, il lui faut l’espace nécessaire pour se déployer, comme à l’intérieur de nous.

Pour cela, La Terre a créé un premier arrêt indispensable à son développement et à l’ouverture de cette nouvelle énergie, qui nous permet également de faire un arrêt sur nous-mêmes, à l’intérieur et à l’extérieur de nous. Nous pouvons appeler cela une expérience initiatique profondo fuerte !!! ahaha Plus efficace, il n’y a pas.

Alors respirons, profitons dans le calme et si certains de nos mouvements intérieurs sont douloureux, étouffants, tristes parfois périlleux… Observons les changements et transformations nécessaires afin de re démarrer dans une action 2.0 made in Tair afin d’accueillir pleinement et de se laisser porter et inspirer par cette belle vibration. L’Éther ( Les Terres ).

* À l’origine, Éther est un dieu primordial de la mythologie grecque, personnifiant les parties supérieures du ciel, ainsi que sa brillance2 ; cela nous est resté au travers de la langue poétique classique, où l’on parle d’éther pour un ciel pur. Empédocle, a qui l’on doit la théorie classique des quatre éléments, parle fréquemment de l’éther comme d’une entité différente. Platon mentionne dans le Timée (58 d) l’éther comme « la forme de l’air la plus pure ». Aristote, dans son traité Du ciel, introduit un nouvel élément qui n’existe que dans la sphère céleste et dont la particularité est de se mouvoir en cercle sans avoir besoin d’une force extérieure.

« Il est de toute nécessité qu’il existe un corps simple dont la nature soit de se mouvoir selon la translation circulaire, conformément à sa propre nature… En dehors des corps qui nous entourent ici-bas, il existe un autre corps, séparé d’eux, et possédant une nature d’autant plus noble qu’il est plus éloigné de ceux de notre monde. »

— (Aristote, Du ciel, I, 2).

Cette nouveauté, qui a créé bien de confusions, a fini par être assimilée à l’éther, sans que toutefois Aristote ait utilisé le mot pour la désigner. Étant le « plus noble », l’élément céleste n’est jamais désigné par Aristote comme le cinquième. C’est durant la période hellénistique, lorsque les textes d’Aristote sont plus ou moins soustraits à la circulation, que différentes interprétations amalgament ce qu’il nomme « le premier corps » à l’éther et aussi à la substance de l’âme3. Aux premiers siècles, une sorte de consensus entérine la confusion. Par exemple, selon Sextus Empiricus, la notion d’éther remonterait au pythagoricien Ocellos (ou bien à Philolaos) :

« Ocellos de Lucanie et Aristote aux quatre éléments ont adjoint un cinquième corps, doté d’un mouvement circulaire et dont ils pensent qu’il est la matière des corps célestes. »

— (Sextus EmpiricusContre les mathématiciens, X, 316).

Le Pseudo-Plutarque donne une version tout aussi approximative :

« Aristote tient que le dieu suprême est une forme séparée, appuyée sur la rondeur et sphère de l’univers, laquelle est un corps éthéré (aithérion sôma) et céleste, qu’il appelle le cinquième corps : et que, tout ce corps céleste étant divisé en plusieurs sphères de natures cohérentes et séparées seulement d’intelligence, il estime chacune de ces sphères-là être un animal composé de corps et d’âme, desquelles le corps est éthéré, se mouvant circulairement, et l’âme raison immobile cause de mouvement, selon l’action4. »

Les idées des Stoïciens5 ont fortement marqué la compréhension de l’éther et elles ont eu un impact considérable dans les expositions en latin. Cicéron (Tusculanes, I, 10) ajoute qu’Aristote soutient que « l’âme tire son origine » de ce cinquième élément. Le stoïcien Cléanthe tient l’éther pour le dieu souverain6.

Une image synoptique de la confusion régnante a été brossée par André-Jean Festugière : « Dans les plus anciens auteurs, « éther » désigne le ciel (HomèreL’Iliade, 412 ; HésiodeLes travaux et les jours, 18)… Le mot « éther » avait été employé déjà par Empédocle, mais pour désigner l’air atmosphérique, par opposition au brouillard… Anaxagore est le premier à avoir fait la distinction entre air et éther, mais ce qu’il désignait sous le nom d’éther était le feu (fragments 59 A 43, 59 A 73)… À partir du Phédon de Platon, l’espace entre l’air et le ciel des fixes (région du feu) devient l’éther, séjour des dieux astres. Platon attribue à l’éther son caractère spécifique d’être toujours en mouvement. L’éther est considéré comme une espèce de l’air, l’espèce la plus pure. Platon distinguait trois sortes d’éther : l’air supérieur, l’air atmosphérique, l’air brouillard… C’est avec l’Épinomis et le De la philosophie d’Aristote [ouvrage de jeunesse], deux ouvrages contemporains [vers 350 av. J.-C.], que nous voyons apparaître la notion d’éther, cinquième corps. L’Épinomis mentionne une première fois l’éther comme cinquième corps (981 c 6), comme une sorte d’air plus subtil et plus pur : l’éther n’est pas, d’ailleurs, le séjour des astres (celui-ci est le feu), mais, comme l’air, celui d’êtres démoniques de nature translucide, qui servent d’intermédiaires entre les hommes et les dieux visibles [les astres] (984 b). Les fragments du De la philosophie d’Aristote montrent que la notion d’éther cinquième corps y tient une place importante. Les Anciens ont unanimement regardé Aristote comme l’inventeur de la doctrine de l’éther cinquième élément. Aristote a toujours la suite éther, feu, air, eau, terre, et c’est l’ordre qui prévaudra, l’éther (et non le feu) étant alors considéré comme la matière des astres et l’élément où ils séjournent. L’âme est un mouvement perpétuel parce qu’elle est tirée de l’éther qui court toujours. Enfin, cet éther aristotélicien est une chaleur, il est principe de chaleur, donc de vie7. »

Les pythagoriciens récents, dans les Mémoires pythagoriques ( s. av. J.-C.) semblent admettre trois éthers : 1) le chaud (le feu solaire astral et divin), 2) le froid (l’air) et 3) le dense (l’eau, le sérum, le liquide, le sang…), et deux sortes d’âmes : 1) une âme faite d’éther chaud, l’intellect (correspondant à la vie animale), et 2) une âme faite d’un mélange de deux éthers, chaud et froid, vapeur, l’âme végétative (correspondant au non-vivant, c’est-à-dire au non-sentant et non-mobile)8.

Aux dernières années du  siècle  Xénarque écrit un traité Contre le cinquième élément dont la connaissance devient indispensable dans toute discussion de l’éther. Cesare Cremonini écrit une réfutation en 1616 et Galilée le mentionne encore. Entre-temps l’éther ou quintessence est devenu une conception importante pour les alchimistes. À leur tour ils interprètent l’élément incorruptible qu’Aristote a défini par son absence de contraire. On en discute encore jusqu’au  siècle où lesmétaphysiciens notamment s’en emparèrent.

Categories: INFO

0 Comments

Leave a Reply

Your email address will not be published.